La mondialisation heureuse est bel et bien derrière nous.
Aujourd’hui, le politique prend sa revanche sur la marchandisation du monde. En 2 minutes, Eric Keslassy vous décrypte les mécanismes de ce grand virage économique mis en lumière par son ouvrage co-écrit avec Christophe Rodrigues : « La mondialisation fragmentée » (éditions DBS), juin 2026.
Longtemps, le premier déterminant des choix collectifs a été unique : réduire à tout prix les coûts de production. Résultat ? Une déconvenue majeure pour les pays développés : explosion des inégalités et désindustrialisation massive (aux États-Unis, en Angleterre et en France).
Cette casse industrielle a laissé des traces profondes. Aux États-Unis, elle a offert un terreau idéal aux discours populistes et protectionnistes, hostiles à la mondialisation mais capables de capter l’humeur du peuple — comme l’a parfaitement illustré la politique de Donald Trump. Ce retour en force du protectionnisme est le moteur principal qui fragmente notre économie mondiale.
Contenu de cette vidéo :
- L’illusion perdue de la mondialisation par les coûts.
- Comment la désindustrialisation a nourri la montée des populismes.
- Le grand retour du politique face aux lois du marché.
Pour exploiter la vidéo
- 00:00 – Introduction : l’émergence d’une mondialisation fragmentée.
- 00:13 – L’ère de l’hyperglobalisation : priorité au marché et réduction des coûts.
- 01:03 – Les limites de la « mondialisation heureuse » : inégalités et désindustrialisation.
- 01:30 – Du populisme au protectionnisme : l’exemple marquant de l’ère Trump.
- 02:05 – Conclusion : le retour du politique face à la marchandisation du monde.
Découvrir l’ouvrage « La mondialisation fragmentée » (De Boeck Supérieur)




